L'Espagne a fait diminuer le nombre des tués de
la route de 28% en seulement deux ans (entre 91 et 93). Une chute qui avait
suivi une augmentation dramatique des accidents dans les années
80. Le problème avait été jugé si grave que
le Sénat espagnol avait décidé de nommer une commission
spéciale d'enquête sur la sécurité routière.
Commission qui a présenté deux recommandations importantes
:
-
établir un plan stratégique dans le but
de réduire le taux des accidents jusqu'au niveau des autres pays
d'Europe,
-
élaborer et conclure un accord social sur la
sécurité routière qui implique toutes les autorités,
les sociétés, tous les syndicats et les organisations de
sécurité routière.
En avril 1994, un Accord social sur la Sécurité
routière a donc été signé par des représentants
des autorités centrales et régionales et des acteurs sociaux,
des associations d'hommes d'affaire, des professions libérales et
des syndicats, qui s'engagent à faire des actions de sécurité
routière une de leurs priorités principales, à empêcher
toutes actions qui pourraient avoir une conséquence négative
sur la sécurité routière et à coopérer
avec les autres organisations dans leurs actions de sécurité
routière.
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