| ALLEMAGNE |
13,8
|
IRLANDE |
3,4
|
HONGRIE |
2,9
|
| AUTRICHE |
11,8
|
ITALIE |
1,0
|
POLOGNE |
2,9
|
| BELGIQUE |
9,4
|
PAYS-BAS |
3,4
|
REP. TCHÈQUE |
4,1
|
| ESPAGNE |
9,9
|
PORTUGAL |
16,1
|
SLOVAQUIE |
11,3
|
| FINLANDE |
5,3
|
ROYAUME UNI |
3,3
|
SLOVÉNIE |
28,6
|
| FRANCE |
10,3
|
SUÈDE |
2,8
|
SUISSE |
5,8
|
| GRÈCE |
5,5
|
UNION EUROPÉENNE |
8,0
|
Le consensus français |
|
Les français au volant font partie
des conducteurs européens qui boivent souvent, mais en petite quantité...
Ils rejettent toute idée d'interdiction totale de l'alcool au volant
et souhaitent un relèvement du taux autorisé. Mais ils essaient
tout de même, dans leur grande majorité, de respecter les
limites légales (ne serait-ce que parce qu'ils craignent d'être
contrôlés). Ils pensent d'ailleurs que les éthylomètres
peuvent les y aider puisqu'ils sont favorables à l'idée
d'en avoir un à bord de leur véhicule.
En fait, la lutte contre l'alcool au volant est globalement assez bien acceptée dans notre pays... Si l'on excepte un noyau dur, entre 6 et 7% de conducteurs, qui sont soit des buveurs chroniques soit des occasionnels, dans ce dernier cas souvent des jeunes ayant une consommation "à la scandinave". Ce sont ces cibles-là qu'il faut sensibiliser en priorité. Sans relâcher les efforts vers les autres. |
Commentaires
A la lumière de ces différentes données, les recommandations de SARTRE 2 portent essentiellement dans deux directions. D'une part, il semble nécessaire de travailler à augmenter la perception du risque lié à l'alcool dans tous les pays où une partie importante de la population refuse encore d'admettre une limite du taux d'alcoolémie. C'est en effet le moyen de rendre les conducteurs plus responsables. D'autre part, il faut favoriser l'instauration de mesures légales, mais aussi et surtout renforcer leur application pour ne pas laisser s'installer le sentiment que le risque d'être contrôlé est presque inexistant...